Formes d'obsèques

La crémation en Suisse

Deux tiers des obsèques en Suisse passent par là. Voici ce que cela suppose.

La crémation est aujourd'hui la forme la plus courante en Suisse. Beaucoup de familles la choisissent pour la liberté de calendrier qu'elle offre, d'autres pour le coût.

Le déroulement est bien réglé et prévisible. Voici les étapes, avec ce qui doit être décidé à quel moment.

Les étapes

  • Prise en charge et soins — comme pour toute autre forme d'obsèques.
  • Annonce du décès et autorisation d'incinérer — l'annonce à l'état civil doit intervenir dans les deux jours ; l'autorisation suit.
  • Recueillement, si souhaité — il doit avoir lieu avant l'incinération. C'est le point à ne pas manquer.
  • Incinération au crématoire — dans un cercueil homologué, en règle générale quelques jours après le décès.
  • Remise de l'urne — les cendres sont placées dans une urne identifiée officiellement.
  • Dépôt ou dispersion — sans délai légal ; vous décidez du moment.

Quand la cause du décès n'est pas établie

Si la cause du décès n'est pas clairement établie, une libération officielle est nécessaire avant l'incinération. La raison est simple : contrairement à une inhumation, une crémation ne laisse aucune possibilité d'examen ultérieur.

Cette étape ajoute en général un à trois jours. Elle n'a rien d'inhabituel et ne met personne en cause.

La liberté de calendrier

C'est l'avantage que les familles apprécient le plus. Entre la crémation et le dépôt de l'urne, aucun délai ne court. Une cérémonie peut se tenir des semaines plus tard, quand tout le monde peut venir.

Beaucoup de familles avec des proches à l'étranger procèdent ainsi : crémation d'abord, cérémonie ensuite, à une date choisie.

Ce qui ne peut pas être rattrapé

Le recueillement. Une fois l'incinération faite, il n'est plus possible de voir la personne défunte. Dites-nous au premier entretien si vous ou un proche souhaitez un dernier adieu — nous organisons alors la présentation avant et décalons la crémation en conséquence.

Quand la crémation n'est pas envisageable

L'islam et le judaïsme orthodoxe l'excluent en principe. Plusieurs pays de destination ne l'admettent pas non plus, ou n'acceptent les cendres que sous conditions.

Si un rapatriement est envisagé, ce point doit être vérifié avant l'incinération. Nous appelons le consulat systématiquement.

Questions & réponses

Questions fréquentes

Combien de temps entre le décès et la crémation ?

En règle générale trois à six jours : le temps de l'annonce, de l'autorisation et, le cas échéant, du recueillement. Une libération officielle peut ajouter un à trois jours.

La crémation revient-elle moins cher ?

Généralement oui. Le cercueil de crémation coûte moins qu'un cercueil d'inhumation et les émoluments d'une tombe cinéraire sont plus bas. Dans certaines communes, la crémation elle-même est prise en charge.

Peut-on assister à l'incinération ?

Certains crématoires le permettent sur demande, d'autres non. Dites-le-nous et nous demandons pour vous.

Que devient le cercueil ?

Il est incinéré avec la personne défunte : c'est prescrit. C'est pourquoi on utilise un cercueil de crémation simple plutôt qu'un cercueil d'inhumation coûteux.

Nous sommes là pour vous — 24 heures sur 24.

Appelez-nous, même si vous ne savez pas encore quelles démarches sont nécessaires. Le premier entretien ne coûte rien et met les choses au clair.

+41 79 133 90 99 Urgence 24h