Rapatriement

Des obsèques à l'étranger

Deux pays, deux administrations, une seule famille au milieu.

Pour beaucoup de familles installées en Suisse, la question ne se pose même pas : la personne défunte reposera là où elle est née. Reste à faire coïncider deux systèmes administratifs qui ne se connaissent pas.

Cette page décrit ce qui se décide de chaque côté et où les deux doivent se rejoindre.

Ce qui se règle en Suisse

Tout ce qui précède le départ relève du droit suisse :

  • l'annonce du décès à l'état civil, dans les deux jours,
  • les soins et la mise en bière selon les prescriptions du pays de destination,
  • l'autorisation communale de transport et le laissez-passer mortuaire,
  • la légalisation consulaire des documents,
  • la réservation du transport et le dédouanement.

C'est la partie que nous prenons entièrement en charge. Vous n'avez aucun guichet à faire.

Ce qui se règle sur place

Les obsèques elles-mêmes relèvent du droit local : concession, cérémonie, célébrant, monument. Ces éléments sont facturés par les pompes funèbres du pays de destination, pas par nous.

Nous prenons contact avec elles avant le départ, convenons du lieu et de l'heure de la remise et pouvons demander leur devis pour vous. Cela évite qu'une famille en deuil ne négocie dans une langue étrangère depuis la Suisse.

Le point où les deux systèmes se rencontrent

L'erreur la plus coûteuse est de fixer une date d'obsèques sur place avant que le dossier suisse ne soit bouclé. Si le consulat prend une semaine, la date ne tient pas, et la famille sur place a déjà convoqué tout le monde.

Nous procédons donc toujours dans le même ordre : d'abord la réponse du consulat, ensuite la date de départ, ensuite seulement la date des obsèques.

Ce qu'il faut demander tôt au pays de destination

La disponibilité du cimetière, l'existence éventuelle d'une concession familiale, et le point de savoir si les autorités locales exigent une autorisation d'inhumation préalable. Ces trois informations déterminent le calendrier plus que le transport lui-même.

Et si la décision n'est pas encore prise ?

Cela arrive souvent, et il n'y a pas d'urgence à trancher le premier jour. Ce qui presse, c'est la prise en charge et l'annonce du décès ; le reste peut attendre quelques jours.

Dites-nous simplement qu'un rapatriement est envisagé. Cela change la manière dont nous procédons à la mise en bière et nous évite de refaire une étape.

Questions & réponses

Questions fréquentes

Pouvons-nous assister aux obsèques sur place ?

Bien sûr. Nous coordonnons les réservations pour que votre arrivée et celle du cercueil coïncident. Les proches voyagent comme passagers ordinaires, souvent sur le même vol.

Qui paie les obsèques dans le pays de destination ?

Elles sont facturées par l'institut local. Notre offre s'arrête à la remise. Nous pouvons demander leur devis et vous le transmettre pour que vous ayez le total avant de décider.

Peut-on faire une cérémonie en Suisse aussi ?

Oui, et beaucoup de familles le font : un recueillement en Suisse pour le cercle d'ici, puis les obsèques dans le pays d'origine. Nous organisons les deux.

Que se passe-t-il si la personne n'avait pas de papiers en règle ?

Ce n'est pas un obstacle définitif. Les consulats disposent de procédures de remplacement. Dites-le tôt : plus nous le savons vite, plus la solution est simple.

Nous sommes là pour vous — 24 heures sur 24.

Appelez-nous, même si vous ne savez pas encore quelles démarches sont nécessaires. Le premier entretien ne coûte rien et met les choses au clair.

+41 79 133 90 99 Urgence 24h